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mercredi 25 juin 2008

L'Odyssée vingt-mille lieues sous les mers


( Ce titre est une nouvelle ruse pour attirer des lecteurs, parce que ce qui est vendeur aussi en matière d'internet, ce sont les références littéraires, titres de poèmes, d'oeuvres au programme ; je me suis rendue compte que de nombreux internautes étaient ainsi arrivés sur mon blog. Tout élève de base un peu informé et équipé ira forcément commencer son travail par une recherche sur google. Le plus simple serait donc de citer les oeuvres les plus fréquemment étudiées de la sixième à la première, mais je risque attirer ici le reste de mes élèves, ceux qui ne m'avaient pas trouvée lors de mon expérience internautique précédente.)

Singapour est un état-ville vraiment fou, une ville dans un état fou, un étalage fou dans une ville.
Tout y est réglementé et surtout pénalisé très sévèrement.
Tout y tourne autour de deux choses : le shopping et le shopping.
Mais il y a aussi des parcs animaliers splendides, organisés comme des parcs d'attraction, ce qui distrait doublement les Toqués du vieux continent en bout de course. Nous avons tremblé lors du night safari, il faut dire qu'un zoo en pleine nuit et dans la jungle, c'est assez magique, avant de plonger dans les mondes sous-marins et d'admirer les dauphins roses -il paraît que c'est naturel, moi je soupçonne encore un coup de pub Hello Kitty.
A Singapour, les plages exotiques sont construites au bord du plus grand port du monde, de la musique agrémente les rues, les moindres toilettes méritent un reportage-photo.
Pour ne pas nous sentir trop dépaysés, nous avons opté pour un hôtel dans little-India. J'ai dû me battre avec la femme de chambre pour qu'elle ne nous fasse pas dormir sur un bout de tapisserie glissé à moitié sous nos draps, puis du coup, comme elle était fâchée, pour qu'elle nous donne tout de même des draps, nous avons dû leur demander de déboucher nos toilettes, leur signaler que de l'eau coulait en cascade sur les dites toilettes depuis la chambre supérieure, que les fenêtres ne fermaient pas. C'est bon de se sentir chez soi... On a retrouvé des dames en sari qui nous bousculent, des bedonnants moustachus qui rotent à tout vent et des dhals qui nous rendent malades. Comme à la maison je vous dis. Mais l'Inde dans Singapour, c'est bon pour le moral finalement et ça compense l'impression de vivre dans un hôpital ou dans le Truman show, sous les caméras et dans un monde où tout est organisé parfaitement mais on ne sait plus trop par qui ni pourquoi.

Mais demain, puisque même Gaspard semble désormais d'accord, du moins pour aller jusqu'à Paris, nous prenons notre avion.
Nous aurons plus de 20 heures ensuite pour le convaincre qu'il serait bon, depuis Paris, de prendre un train pour Biarritz.

9 commentaires:

amatxi a dit…

Quoi vous êtes encore là-bas?
ça suffit, bande d'insolents,
c'est FINI !
comprenez, on veut une CONCLUSION.

comme mot de la fin, tonton cristobal a dit…

BIARRITZ.....
.............MON REVE!
(et celui de Gaspard, j'en suis certain)

Anonyme a dit…

pourquoi mon titre est-il tronqué?
il fallait lire: "comme mot de la fin, tonton cristobal a dit..."
(les millions de lecteur de ce blo auront complété d'eux mêmes..)

Anonyme a dit…

... pas de ce blo, de ce bloG.
zut.

aurélien a dit…

ça sent vraiment la fin de l'aventure, ça me donne envie de pleurer.
C'est comme dans un rêve magique où l'on sent qu'on commence à se réveiller alors qu'on voudrait rester dans les bras de la princesse sans cesse.
Dire que maintenant il va falloir travailler et arrêter de simuler des pseudos pause toutes les 5mn pour s'émerveiller devant le blog et découvrir le monde à travers vos yeux.
Merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci merci et encore merci pour ce blog!!!!!!!

nathalie a dit…

moi qui croyais que les hommes ne rêvaient que de femmes muettes ou de femmes-tronc : soit aurélien ironise, soit il est aussi rare que les dauphins roses évoqués par thérèse !
bises à la petite famille, bon voyage et bon courage avec les taxis parisiens !

Anonyme a dit…

Aurelien a eu un professeur de francais exceptionnel lors de ses premieres annees d'etudes, tout simplement.

aurélien a dit…

Les hommes rêvent également des femmes intelligentes...mais ils continuent à rêver!!!
J'avoue que t'es quand même la meilleure prof de français que j'ai eu (sans vouloir faire le fayot à lunettes du premier rang qui écoute la maitresse avec des yeux de merlan frit). Tu verrais ceux que j'ai à la fac, c'est une catastrophe, ça me rappelle certain prof de physique de cantau avec lequel on faisait un peu ce qu'on voulait!!!! (je peux balancer maintenant, il y a prescription pour les heures de colles? Non?? Ah bon!!)

Petites Chroniques Ordinaires a dit…

Un grand grand merci pour ce voyage fabuleux...Ma bouffée d'oxygène tout au long de cette année.

A moi aussi ce blog va me manquer. je ne vous connais pas, mais je vous remercie de nous avoir fait partager votre belle aventure.

Sophie